plutot deux fois qu'une
Et jamais deux sans trois... La manière dont sont gérées les interdictions de stationner dans notre rue sont parfois assez cocasses...
Régionaliser le code de la route ?
Nous avons pu constater de visu que la régionalisation du code de la route a déjà commencé à Hoeilaart ! En tout cas, quand on croise un panneau pareil, il y a de quoi se poser des questions...Peut-être allons-nous assister à la floraison de panneaux explicatifs pour chaque panneau de signalisation ?

Dans un autre genre, voici un panneau que l'on peut croiser chez nos voisins du sud. Pas mal non plus...
Dans un autre genre, voici un panneau que l'on peut croiser chez nos voisins du sud. Pas mal non plus...
Paint it grey
Persévérant dans sa lancée "Teintons la ville en gris" (*), la Stib a changé l'affichage de ses trams. Autrefois, quand pointait leur silhouette jaune à l'horizon, avant même de pouvoir déchiffrer leur numéro, on pouvait les reconnaître aisément à leur couleur : jaune pour le 55, vert pour le 81, bleu pour le 3 etc. (pour la petite histoire, à l'origine, ces couleurs étaient destinées aux analphabètes).
Maintenant ces trams gris se fondent dans le gris ambiant déjà prédominant de notre ville, et tous leurs affichages sont bleus avec leur numéro en blanc sur fond légèrement contrasté avec le nom de la destination en petits caractères, au détriment de leur visibilité, ce qui rend leur reconnaissance comparable à un véritable exercice de décryptage.
*** UPDATE *** certaines lignes comme le 55 conservent un affichage avec couleur de fond d'origine, mais uniquement au niveau du chiffre. Ce qui ne change en rien l'illisibilité de leur destination.
Est-ce une volonté de discrétion poussée à l'extrême ? Heureusement, leur "ding-ding" caractéristique ressortira toujours du brouhaha... à moins qu'on ne le troque contre quelque mélodie discrète ?. A suivre...
(*) La flotte stibienne a récemment décidé de troquer ses légendaires couleurs jaune & bleu contre du gris et orange ("doré").
This is my condition


Un homme, une batterie, un micro, une guitare fixée à sa batterie. Le son, c'est par ici . Le concert s'est déroulé aux Ateliers Mommens ce vendredi 6 juillet. Epoustouflant.
Living Festival : mes impressions
Hier, j'ai participé à un festival organisé au centre de Bruxelles.
Vous pourrez lire d'autres impressions sur leur site Myspace (s'ils ne les effacent pas)
A mon tour, voici mes impressions suite au Living Festival.
Le mot "foireux" doit être celui qui a le plus prononcé sur les quais et il risque de résonner encore longtemps.
Je ne chargerai pas davantage le jeune homme qui m'avait fixé rdv la veille pour imaginer l'aménagement du lieu où je devais jouer (Péniche Eliane). Nous nous sommes expliqués et nous sommes tombés d'accord sur le fait qu'il aurait été normal de prévenir les gens quand on ne sais pas être à l'heure. Il faut dire que je me suis déplacé, et attendu 3/4h pour rien. Enfin, pas totalement pour rien car sur les quais avait lieu une petite réunion entre une autre organisation et les responsables du port. J'ai pu y apprendre que les organisateurs du Living Festival n'avaient pas l'autorisation de bloquer l'accès aux quais comme ils l'avaient prévu.
C'est avec ce genre de chose en tête que je me suis pointé le lendemain. Surprise (?) : personne pour accueillir les groupes ! Et toi t'es de l'organisation ? "non". Et toi ? "non". 1/2h plus tard, voilà quelqu'un qui me répond enfin "oui". Ouf! Et il s'agit de mon rdv de la veille ! Youpie. Brève altercation au sujet du rdv "manqué". Et puis on en vient à la question financière car il avait été question de rémunérer les participants s'ils trouvaient un sponsor (et ils en ont trouvé en témoignent les logos sur leur site internet). Eh là, déconvenue : c'est non. Je vous passe les détails philosophiques de ce qui a suivi. Ensuite, à ma question de savoir s'il y a des tickets boissons, le jeune homme me répond également que c'est non ! Là, c'en est trop. Je décide que ce sera sans moi... jusqu'au moment où je vois des potes arriver et je me dis que zut, ils ont fait le trajet et tout. Allez, hop on débarque le matos et on s'installe.
J'ai découvert dans la personne de l'ingénieur du son une certaine non-expérience. En plus il se targue avant le concert d'avoir fait l'école SAE ou un truc du genre, une école qui forme des ingé son. Et il me dit que son rayon, c'est plutôt le studio, pas la scène, ce qui doit certainement expliquer pourquoi il a, je cite "pas pensé à allumer les moniteurs de retour sur scène" pendant mon concert. Moi j'étais déjà assez survolté pour devoir commencer à m'occuper de son boulot. Bref, ce qui a découlé de son oubli c'est que j'ai du pousser le volume de mon pauvre ampli 50w d'où larsens d'où son pourrave sur scène et encore pire dans le public (et mr l'ingé son se permet de modifier mes réglages pendant que je joue, bravo : on t'a appris ca dans ta super école ???). Autre conséquence : j'ai du éliminer tous les morceaux où je chante. Vraiment pas cool.
Une dernière considération pour messieurs les organisateurs : on dit que l'on sort généralement grandi de ses erreurs. Quand on apprend que vous n'en êtes pas à votre coup essai et que ce festival de l'an dernier était chaotique (j'y étais pas, j'en ai eu des échos par des personnes ne se connaissant pas), on se demande comment c'est possible d'en arriver à réorganiser un événement à ce point navrant.
Pour tout ce que je viens d'écrire et de vivre, je demanderai également un dédommagement financer aux organisateurs (qu'on appellera plutôt dédommagement moral) que je laisse à leur libre appréciation...
Phil/Philaretordre
Vous pourrez lire d'autres impressions sur leur site Myspace (s'ils ne les effacent pas)
A mon tour, voici mes impressions suite au Living Festival.
Le mot "foireux" doit être celui qui a le plus prononcé sur les quais et il risque de résonner encore longtemps.
Je ne chargerai pas davantage le jeune homme qui m'avait fixé rdv la veille pour imaginer l'aménagement du lieu où je devais jouer (Péniche Eliane). Nous nous sommes expliqués et nous sommes tombés d'accord sur le fait qu'il aurait été normal de prévenir les gens quand on ne sais pas être à l'heure. Il faut dire que je me suis déplacé, et attendu 3/4h pour rien. Enfin, pas totalement pour rien car sur les quais avait lieu une petite réunion entre une autre organisation et les responsables du port. J'ai pu y apprendre que les organisateurs du Living Festival n'avaient pas l'autorisation de bloquer l'accès aux quais comme ils l'avaient prévu.
C'est avec ce genre de chose en tête que je me suis pointé le lendemain. Surprise (?) : personne pour accueillir les groupes ! Et toi t'es de l'organisation ? "non". Et toi ? "non". 1/2h plus tard, voilà quelqu'un qui me répond enfin "oui". Ouf! Et il s'agit de mon rdv de la veille ! Youpie. Brève altercation au sujet du rdv "manqué". Et puis on en vient à la question financière car il avait été question de rémunérer les participants s'ils trouvaient un sponsor (et ils en ont trouvé en témoignent les logos sur leur site internet). Eh là, déconvenue : c'est non. Je vous passe les détails philosophiques de ce qui a suivi. Ensuite, à ma question de savoir s'il y a des tickets boissons, le jeune homme me répond également que c'est non ! Là, c'en est trop. Je décide que ce sera sans moi... jusqu'au moment où je vois des potes arriver et je me dis que zut, ils ont fait le trajet et tout. Allez, hop on débarque le matos et on s'installe.
J'ai découvert dans la personne de l'ingénieur du son une certaine non-expérience. En plus il se targue avant le concert d'avoir fait l'école SAE ou un truc du genre, une école qui forme des ingé son. Et il me dit que son rayon, c'est plutôt le studio, pas la scène, ce qui doit certainement expliquer pourquoi il a, je cite "pas pensé à allumer les moniteurs de retour sur scène" pendant mon concert. Moi j'étais déjà assez survolté pour devoir commencer à m'occuper de son boulot. Bref, ce qui a découlé de son oubli c'est que j'ai du pousser le volume de mon pauvre ampli 50w d'où larsens d'où son pourrave sur scène et encore pire dans le public (et mr l'ingé son se permet de modifier mes réglages pendant que je joue, bravo : on t'a appris ca dans ta super école ???). Autre conséquence : j'ai du éliminer tous les morceaux où je chante. Vraiment pas cool.
Une dernière considération pour messieurs les organisateurs : on dit que l'on sort généralement grandi de ses erreurs. Quand on apprend que vous n'en êtes pas à votre coup essai et que ce festival de l'an dernier était chaotique (j'y étais pas, j'en ai eu des échos par des personnes ne se connaissant pas), on se demande comment c'est possible d'en arriver à réorganiser un événement à ce point navrant.
Pour tout ce que je viens d'écrire et de vivre, je demanderai également un dédommagement financer aux organisateurs (qu'on appellera plutôt dédommagement moral) que je laisse à leur libre appréciation...
Phil/Philaretordre
Petite soirée à Rixensart
Samedi soir, nous étions à la MJ de Rixensart pour y (re)voir Kung Fu 77 et y découvrir Cédric Gervy en formule groupe. Ci-dessous les photos de KF77, qui nous on fait un set correct et sans excès de matière grasse, justifié peut-être par leur prochaine entrée en studio pour l'enregistrement d'un album 12 titres ! Bon boulot les gars. Cédric accompagné de ses Gervys ont mis le feu à la salle. Il faut dire que ses chansons sont pleine d'humour, de jeux de mots, de dérision, bref un joyeux cocktail. Et avec sa formule groupe, ca prend d'autant plus d'ampleur que seul sur scène. J'ai personnellement été impressionné par le jeu du batteur !




En sortant de la salle quelle ne fut pas ma surprise de voir collés sur les murs, d'authentiques témoignages d'une époque mouvementée. Cette salle est un lieu que j'ai fréquenté assez régulièrement en tant que simple spectateur ou sur scène avec le groupe avec lequel nous commettions des attentats - entre autres - sonores : JPII (ou Jean-Paul II & son Immaculée Contraception) Il y avait aussi une affiche de Bérurier Noir lors de leur mythique passage au Plan K (en 1988 !). Que de souvenirs incarnés sur ce bout de papier... Je dois encore avoir le ticket de concert qque part...


En sortant de la salle quelle ne fut pas ma surprise de voir collés sur les murs, d'authentiques témoignages d'une époque mouvementée. Cette salle est un lieu que j'ai fréquenté assez régulièrement en tant que simple spectateur ou sur scène avec le groupe avec lequel nous commettions des attentats - entre autres - sonores : JPII (ou Jean-Paul II & son Immaculée Contraception) Il y avait aussi une affiche de Bérurier Noir lors de leur mythique passage au Plan K (en 1988 !). Que de souvenirs incarnés sur ce bout de papier... Je dois encore avoir le ticket de concert qque part...
Fred Linsay + Philaretordre... les photos !
Jazz Marathon
Voici quelques photos de Ananke qui a ouvert les festivités sur la Grand Place ce samedi 26 mai. Pour les deux derniers morceaux, Philip Catherine est venu les accompagner !
Similitudes
Pétition !

La grande sculpture carrée "Equilibrio Sospeso" en acier corten de l’artiste italien Mauro Staccioli installée en 1998 sur le rond-point de l’avenue de la Foresterie à Boitsfort, à l’endroit où la route pénètre dans la forêt de Soignes, et où subsistent des hêtres centenaires, a été détruite suite à un accident de voiture. Elle donnait aux automobilistes la possibilité de poser un regard d’artiste sur une forêt majestueuse. La Bourgmestre de Watermael-Boitsfort, Martine Payfa, et le sculpteur en avaient fait l’emblème de la commune et les gens n’hésitaient pas à faire un détour pour passer la voir et la revoir.
Le monde artistique, ses responsables et le public aimaient dire que cette sculpture si bien intégrée à l’environnement était la plus belle acquisition de la Région de Bruxelles Capitale. C’est pour cela que les soussignés souhaitent que la sculpture soit remplacée à l’identique dans les meilleurs délais.
Pour signer la pétition, cliquez ici
1971
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